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Une petite histoire...



 

Notre Bartek

Bartek, son heureux caractère, ses facéties, " le mendiant des caresses "... Alain allait chercher Etna (fille de Baciar). Elle avait sept mois. Il n'a pas pu résister en voyant ce mâle de huit mois dans la cour d'une ferme. Il était attaché, très sale, mais un regard...
Alain m'appelle pour me dire : " Je viens de voir un chien ; il est tout noir, n'a plus de poils au cou, mais qu'est-ce qu'il est beau !! Qu'est-ce que je fais ? "
Il a fait partie du voyage de retour ! Il a des origines exceptionnelles, ses parents ont un heureux caractère et depuis, nous vivons d'heureux moments avec lui !
Christiane Hubière


 

Un peu de tourisme dans les Carpates...

Les premiers écrits qui mentionnent Zakopane datent du XVIIème siècle. A l'époque, c'était un petit village situé au pied des Tatras, le plus haut massif des Carpates. Découvert par l'avant-garde artistique, il est devenu au fil du temps un haut lieu de loisirs de montagne en toute saison. Les compétitions sont fréquentes et réputées, notamment en saut à ski.
Une centaine de kilomètres sépare Zakopane de Cracovie, centre culturel polonais par excellence. Zakopane est un haut lieu de rendez-vous des arts : peinture, sculpture, littérature, musique... De nombreux artistes y ont laissé l'empreinte d'un style montagnard naïf que l'on retrouve à chaque pas (vieux cimetière, maisons aménagées en musée...)
Vous pourrez découvrir la vieille église (temple en bois du XIXème siècle), la rue Krupowski et son architecture originale, ses animations (restaurants et boutiques).
Au bout de cette rue se trouve le funiculaire du Mont Gubalowka (1388 m d'altitude), du haut duquel vous pourrez apprécier l'excellente vue sur les Tatras. De nombreuses calèches vous attendent pour vous faire découvrir la ville. Ne manquez pas d'aller vous promener et faire vos emplettes au marché traditionnel : de nombreux objets en bois, des peaux tannées, des piles de fromages (fumés) de toutes formes... Des bonnets, vestes, écharpes, chaussettes en pure laine (le tout tricoté devant vous).
En continuant, sur le pont, vous trouverez les vendeurs de chiots (de toutes races). Si vous voulez faire une photo, donnez quelques zlotys ! Bien sûr, ces chiots ne sont ni tatoués, ni vaccinés et sans papiers...
Un peu plus loin, le " marché au voleurs " : on y trouve meubles d'occasion, armes, casques de l'Armée Rouge, icônes (fausses pour la plupart !)
Les restaurants sont tous très sympathiques. La nourriture y est excellente et les quantités copieuses. N'hésitez pas à prendre la soupe de montagne - un plat très complet - les truites succulentes et beaucoup de pâtisseries.Le matin, prenez un vrai petit déjeuner complet. Le déjeuner est pris à partir de quinze heures. Le dîner (il s'agit d'une collation) vers 21 heures : toasts, charcuterie, fromage, café, thé sans oublier un verre de Cognac (polonais) ou une bière en guise d'apéritif ! Si l'on vous propose " herbata light ", attention ! Il s'agit d'un tiers de thé et de deux tiers de Vodka !! Excellent contre la grippe...


L'histoire du Podhale


Le Berger de Tatras (ou de Podhale) - Polski Owczarek Podhalanski de son nom polonais - est originaire d'une région de montagnes : les Carpates (Mont des Tatras, massif d'Europe centrale situé entre la Pologne et la Slovaquie). Cette région est située au sud de la Pologne, à environ 100 km de Cracovie. La plus grande partie du territoire du Tatra se trouve en Slovaquie. Le Tatra polonais n'occupe environ qu'un cinquième de l'ensemble.
L'atout majeur de cette région réside dans la qualité de la nature et des paysages du Tatra et du Podhale, la ville principale étant Zakopane, qui existe seulement depuis 400 ans. Pendant des années, elle fut seulement un village… au bout du monde ! Zakopane n'a reçu le droit d'être une ville qu'en 1935.
Vu son isolement en montagne, cette race de chien est restée relativement pure.
Il est cousin, entre autres, du Montagne des Pyrénées, du Maremme, du Cuvac, du Kuvaz… Son histoire est liée à celle des Géants du Tibet qui accompagnaient les troupes d'Attila.
Durant la seconde guerre mondiale, le cheptel a été pratiquement décimé : les chiens protégeaient les fermes et leurs habitants. Ils étaient également utilisés comme chiens de guerre pour transporter armes et munitions, ce qui a valu à bon nombre d'entre eux d'être fusillés.
En 1955 a eu lieu à Zakopane la sélection des meilleurs sujets pour reprendre l'élevage. La FCI reconnaît le standard de la race en 1967.
En 1991, le nom Berger de Tatras est remplacé par Berger Polonais de Podhale ou Berger de Podhale. L'emblème de la Société Canine Polonaise est un Podhale…

Siuchaj Siuchaj

L’histoire de Dunaj
Lorsque j’observe des chiens de montagne Tatra, je me souviens toujours du plus célèbre d’entre eux : Dunaj. C’est en effet le nom de chien Tatra le plus utilisé par les montagnards polonais. Pourquoi spécialement Dunaj ? Voici l’histoire de ce chien courageux.
Ja St. F. St. Zebu était gardien d’un troupeau de moutons dans les montagnes de Tatra et dans les hautes montagnes de Bieszczady depuis de longues années. Il avait depuis toujours de beaux chiens Tatras, et parmi eux il y en avait un qui s’appelait Dunaj. Ce chien lui était d’un grand secours sur les grands pâturages du Bieszczady.
Le berger et ses hommes se souviendront toute leur vie d’un terrible orage : en un rien de temps, un ruisseau peu profond et sans danger, où les moutons avaient l’habitude de se désaltérer, se transforma en une rivière profonde et violente comme un torrent.
Cela se produisit juste au moment où un troupeau de moutons s’approchait de la rivière. Plusieurs bergers et le jeune fils du chef du troupeau, réalisant le danger imminent, tentèrent de retenir les moutons. Mais leurs efforts furent vains et des dizaines de moutons moururent noyés dans les flots torrentiels. Un berger de dix-sept ans, Wojciech Bobek, et le fils du gardien du troupeau de moutons, Wojciech Staszel, douze ans, furent emportés par l’eau en même temps que les moutons.
Alors que la situation allait tourner au drame complet, le chien Dunaj, venant de l’autre extrémité du troupeau, fit son apparition auprès du troupeau et grâce à son attitude agressive et à son aboiement fort et incessant, il tenta de retenir les moutons. Il repoussa sans relâche les animaux et cela s’avéra être la raison du succès de son intervention. Ainsi que le gardien du troupeau l’a souvent répété, Dunaj réussit à sauver ce jour-là au moins six cent brebis.
Malheureusement, Dunaj ne vit pas le fils du gardien du troupeau chuter dans les flots. Le père désespéré n’a retrouvé le corps de son fils qu’au bout d’une année. Il se trouvait au milieu des racines délavées d’un saule qui poussait au bord de la rivière. Le gardien du troupeau raconta que longtemps avant de retrouver la dépouille de son fils, il fit un rêve dans lequel l’arbre en question faisait son apparition.

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